| ARTISTES
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| Goulet | « La peintre et graveure échaffaude son image, confronte ses surfaces, ses taches, ses motifs comme on s’invente soi-même au fil des rencontres, au fil des liens qui se nouent et se dénouent, des besoins d’affirmation et d’espace vital. Les liens affectifs, l’espace social, les rapports de force, voilà autant d’impératifs et d’enjeux qui l’interpellent au plus haut point.
Ses aplats saturés et ses charpentes insolites, aux formes brutes comme saisies sur le vif et émaillées de couleurs franches: corps profiles, tables, chaises, brancards servent d’ancrage à l’expression de sa réalité, de ses états d’âme et de sa perception du monde. »
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| Katch | Artiste montréalais et designer de formation, Katch possède a son actif plus de 30 ans de créations, a l’échelle national et international. Partisan du minimalisme dans sa vision conceptuelle, ce dernier dévoile dans ses œuvres artistiques, une approche graphique remplie de subtilité, d’humour et de sarcasme.
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| Lustig | Je peins autant des représentations abstraites contemporaines que figuratives en utilisant une ancienne technique, l’encaustique. Pour moi, l’inspiration me vient à la fois du monde terrestre que de l’au-delà. Je tente de faire ressortir l’aspect “extraordinaire” du monde ordinaire inspiré par la combinaison géométrique de la nature. Le côté vibrant et coloré de mes oeuvres traduit de forts aspects spirituels de la Création. Ce médium me permet d’exprimer ma passion pour la Vie. |
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| Orner | |
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| Marville | |
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| Macleod | Jusqu’ici, mon attention, en tant que peintre, s’est portée sur la forme humaine - plus spécifiquement, le visage. Il en résulte une évolution de mon appréciation pour la peinture à partir de photos. Couleur, clarté, abstraction et détail : la photographie capture plusieurs qualités visuelles que j’apprécie peindre. Lorsque je peinture à partir de photos, mon intention est toujours de produire des peintures qui ressemblent à des peintures. J’épouse les divergences qui se produisent lors de la traduction, car elles rendent mes peintures plus organiques. Je n’aime pas « quadriller » ou « projeter » parce que ces méthodes donnent à mes peintures une apparence mécanique. C’est une étape subtile, bien que cruciale, de mon travail. C’est la différence entre une ligne droite tracée à l’aide d’une règle et une tracée à main levée. |
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| Brandel | |
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| Douglas | |
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| Nieto | |
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| Oliveira | |
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| Kisa | |
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| Haroutunian | |
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| Bona | Pour moi, ce qu'il y a de primordial dans la peinture, ce n'est pas la forme, qui est souvent privilégiée, mais le fond. L'oeuvre doit dégager autre chose que de la beauté pure, et le spectateur doit poser un regard ouvert sur ce qui peut lui paraître au premier abord vulgaire. La spontanéité, l'instant présent, ma conscience, ma manière d'appréhender ou de voir le monde, m'ouvrent des portes, et me permettent d'explorer des facettes que l'intellectualisation pure de la peinture, par le biais de la technique et de la réflexion, bloquerait et ne rendrait pas compte du résultat final si confus, voir, peut être pour certaines personnes déroutant. En d'autres termes, tout ce qui fait de nous des hommes, des êtres humains à part entière, me guide sur un monde que j'ignore moi-même, celui d'un chaos que je nommerais paradoxalement d'organisé. Lorsque je débute une toile vierge, je ne sais pas où elle va me mener. Je lui donne l'impulsion de base, et ensuite le reste suit, comme si cela coulait de source, ou que le tableau, de manière inévitable, allait donner ce qu'il donnera en finalité. Un reflet de moi-même, et du monde qui m'environne. Un jour, violent, l'autre jour, laid, voir déconcertant, sombre, illuminé, bref, l'instant présent de ce qui nous anime tous. C'est pour cela que mon travail ne suit pas vraiment la suite logique d'une même série de tableaux par exemple, mais plutôt un fil conducteur, ma conscience enfouie, qui se met à jour l'espace d'un instant. |
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| Frones | |
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| MIJA | |
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| Lewis | |
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| Medina | |
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| Ables | |
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| Longo | |
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| Hogstvedt | |
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| MacKinnon | |
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| Fournier | |
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| Schafer | |
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| Tollak | |
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| Favre | |
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| Guillemin | |
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| Gordon | |
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| C. Robine | Cléo Robine nous offre un regard totalement inédit.
Opérant un traitement original de la surface, elle utilise l’espace comme principe, les matières comme langage, les couleurs comme signes, l’importance des lignes structurent les champs colorés et ouvrent un champ nouveau à la conscience.
Chaque toile se présente comme la proposition d’un autre devenir possible, une nécessité impérieuse dont l’artiste traite avec aisance, harmonisant les écarts, apprivoisant les tensions, réinterprétant les ruptures, donnant du signifiant aux nœuds les plus singuliers.
Un travail où se rejoignent l’universel et l’intime, où le trait dessine les plans d’un nouveau territoire, dans lequel la structure graphique crée la transition vers le dynamisme d’un nouvel équilibre.
Cléo Robine renverse les usages, place en abîme le vide et le plein, la réalité et l’apparence, le fondamental et le superflu. Les notions de limites et de passage constituent les clés de décryptage du travail de l’artiste.
Dégagée du dictat des modes, ne cherchant à imposer aucune lecture orientée de son travail, Cléo Robine pose la distance nécessaire entre la neutralité de l’artiste et ce que le spectateur fait advenir de ses toiles, éveillant le questionnement.
L'indépendance de son propos, sa maîtrise technique, font du travail de Cléo Robine une somme aboutie, répondant à une exigence d’absolu. |
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| Dunkley | |
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| Sharratt | |
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| Sommer | |
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| Coffelt | |
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| Jenkins | |
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| Sandrini | |
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| Magem | Les principaux piliers sur lesquels réside mon travail sont l’interrelation et la transformation d'objets. Je crée un monde léger, isolé et onirique. Le monde inconscient apparaît par les objets, qui restent isolés, comme des survivants et en même temps, qui sont des témoins du passage du temps. Les objets sont l'image de nos plaisirs, nos frustrations et nos désirs. Ils ont été transformés, coupés, reliés et photographiés pour survivre dans un monde différent de celui auquel ils ont appartenu. Ils ont été trouvés et transformés en un homme inconscient qui les utilise et les isole du temps réel. La peau des objets, ou en réalité notre peau, la peau de notre vie, la peau de notre esprit, la peau de notre inconscient, la seule peau de notre finitude qui peut-être perdura. |
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| Perrottet | |
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| Desnoyers | « Mon art est une sorte de poésie de la figuration. Son aspect onirique, parfois brutal, parfois tendre, propose de nouvelles lectures de l’espace intérieur. On y retrouve des objets défigurés, transformés par la vie. Ce ne sont pas des " choses " que je peins mais l'effet de la vie sur elles.
J'aime la ligne noire et forte, celle qui parle et nous attache aux objets. La ligne m'aide à trouver mon chemin parmi les courants émotifs émergeant des textures et des couleurs.
Je pratique souvent le collage en provoquant les styles et les médiums à se remettre en question. Je favorise les chocs et les surprises car ces derniers sont, eux aussi, propices à l'émotion. »
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| Fiebig | Fiebig est né à Berlin, en Allemagne et vit au Canada depuis 1997. Sa formation en art Classique\renaissance est très présente dans son travail actuel. Cependant, contrairement aux artistes de la renaissance, sa priorité n’est pas d’atteindre la représentation parfaite de l’Homme à travers ses peintures et ses dessins. Son principal but est en fait de relever et de mettre en évidence la condition humaine actuelle. |
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| Evans | |
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| Bending | |
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| Jamal | |
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| Lengele | Lengelé, artiste belgo-canadien, peintre et illustrateur, né au Congo Belge (Afrique). Il vit en Belgique à partir des années 60. Diplômé a l' Académie des Arts à Bruxelles, il a réussi une grande carrière en tant qu'illustrateur, gagnant quelques récompenses. Il vit maintenant depuis 5 ans à Montréal, Canada, comme artiste freelance. Depuis des années, il explore les différentes techniques ainsi que les nouveaux media tels que tout ce qui est digital. Actuellement il concentre ses activités à l'illustration et la peinture acrylique, gardant son côté caricatural, bénéficiant de sa très grande expérience d'illustrateur et designer graphique. Il a collaboré à plusieurs publications,(par ex: cartoons dans "Cités Nouvelles") publicité et packaging en Europe et en Amérique du Nord avant de commencer à peindre ses propres oeuvres personnelles. Peindre était une seconde nature depuis des années, mais elle devient petit à petit une activité à plein temps. Tout comme ses peintres favoris du Pop Art, il débute sa carrière dans la publicité en créant des illustrations et des cartoons. Sa peinture est actuellement vue comme drôle, ironique et spirituelle avec un style très créatif, personnel et original. |
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| Werner | |
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| Channing | |
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| Slutsky | « Je crois que ce que je peins est une vision expressive du monde dans lequel nous vivons. Je fais principalement de la figuration, mais de façon très contemporaine. J’aborde des thèmes intriguants, j’utilise des couleurs exotiques et des formes sensuelles. Ce sont mes outils de travail. Il a été dit que l’attirance et le succès de mes tableaux est dû au mystère ainsi qu’ à ambiguïté qui s’y trouvent. Durant ma carrière de plus de 30 ans, j’ai fait différents styles. Ce qui les relient les uns aux autres c’est mon amour pour les couleurs vives, les formes sensuelles ainsi que mon désir d’exprimer ma vision du monde qui m’entoure. Ce qui m’a aidé à rester en contact avec le monde ce sont les centaines d’étudiants à qui j’ai enseigné au cours de ma carrière. Je leur suis très reconnaissant.” |
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| Sasarman | Je crois en l'union, la diversité, les proportions, le contraste, l'équilibre et l'imprévu. Je crois que l'on peut, tout comme le fait la vie, réunir des choses, peu importe combien différentes soient-elles et je crois que l'on peut, selon ses règles, exprimer la vérité, peu importe combien choquante ou douloureuse soit-elle. Il suffit de prendre le marqueur intitulé Beaux-arts et de souligner ce que vous voulez que les gens voient. |
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| Kadota | |
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| Harder | |
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| Buente | |
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| Takai | “J’aime l’unique relation qui existe entre les gens, l’architecture et le paysage qui nous entoure. Les image telles que celles d’une femme enceinte, d’un vieux puit ou d’une prise de vue qui n’existe plus restent encrées dans notre mémoire et nous rappellent que la beauté se retrouve sous différents aspects. Les gens et les paysages ont des cycles de vie. C’est donc pour cette raison qu’en tant qu’artiste je suis en perpétuel renouvellement. " |
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| Marko | La peinture est un art majeur, une vie n'est pas suffisante pour le comprendre; la peinture est aussi une arme majeure, c'est pourquoi elle tend malheureusement à être réduite au silence par ceux-là même qui la pratique. La couleur fait la forme! Refuser le compromis! L'ensemble de mon travail tourne autour de ces deux axes, le reste n'est que pure sensation. |
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| Lepage | |
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| Busutil | Tout est passion, magie et vie. Il s’agit de saigner sur la toile, d’explorer la solitude, de briller de joie, de se laisser aller avec les couleurs comme sur la rivière de la vie. Il s’agit de rappeler aux autres à quel point la vie est magnifique.
“Sors comme quelqun soudainement né dans la couleur.”(Rumi) |
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| Carulla | |
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| Sakhanberidze | |
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| Weiner | |
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| Raspini | Peindre les arlésiennes représentait pour Raspini une manière bien différente d'aborder la peinture aujourd'hui. Voici une peinture qui nous parle du naturel, de la recherche du beau, du plaisir d'être et de vivre. Une interprétation qui peut mélanger abstraction et réalisme, sans discours intellectuels compliqués, ouverte à tous et qui met en évidence ces valeurs authentiques seules à savoir traverser le temps. On comprend facilement que cette artiste souhaite rendre hommage à ces femmes qui, en Provence et Camargue, perpétuent de génération en génération, la tradition du costume d'Arlésiennes. Elle nous invite également à tourner sereinement les pages de nos sociétés zapping en considérant sans tabou, les forces positives de nos racines culturelles. |
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| Patanian | |
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| Bélanger | Bélanger est architecte et sa pratique de la profession s’est développée dans la région de Québec depuis 1980. Il détient une maîtrise en architecture ainsi qu’un doctorat en géographie de l’Université Laval. Il a pratiqué l’architecture dans la région de Québec. Il a enseigné la composition architecturale en tant que chargé de formation pratique à l’École d’architecture de l’Université Laval. Sa pratique picturale est en lien direct avec sa conception de l’architecture comme mode d’organisation de l’espace habité. Pour lui, chaque tableau est le champ d’exploration d’une distribution spatiale propre à expérimenter et illustrer les principes de la morphologie architecturale : les relations entre les formes et les structures, entre le hasard et la nécessité, entre l’objet et son contexte. Dans ce cadre, la figuration et l’abstraction ne s’excluent pas, mais elles agissent plutôt en complémentarité pour illustrer et mettre en forme les concepts qui préfigurent toute composition picturale.
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| Montgomery | |
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| INVENTORY
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